Ludwig van Beethoven 9ème symphonie
Direction Yoel Levi Soprano Alexandra Deshorties Mezzo-soprano Rebecca Martin Ténor Tuomas Katajala Baryton Rudolf Rosen Chœurs Chœur de l’Orchestre de Paris Chefs de chœur Didier Bouture et Geoffroy Jourdain
- vendredi 22 mai 09 à 20h - Paris (75)
Salle Pleyel
252, rue du Faubourg-Saint-Honoré
Rés. 01 43 68 76 00
- dimanche 24 mai 09 à 17h - Créteil (94)
Maison des arts
Place Salvador-Allende
Rés. 01 45 13 19 19
- mardi 26 mai 09 à 21h - Aulnay-sous-Bois (93)
Espace Jacques Prévert
Avant-concert le samedi 9 mai à 14h30
134, avenue Anatole-France
Rés. 01 48 66 49 90
- jeudi 28 mai 09 à 20h30 - Noisy-le-Grand (93)
Espace Michel Simon - Salle Arletty
36, rue de la République
Rés. 01 49 31 02 02
- samedi 30 mai 09 à 21h - Villeparisis (77)
Salle Jacques Prévert
Avant-concert samedi 30 mai à 19h30
Place de Pietrasanta
Rés. 01 64 67 59 60
Ludwig van Beethoven
Symphonie no 9 en ré mineur op. 125
Majesté et éclat caractérisent la Neuvième Symphonie, ce monument dans lequel Hector Berlioz voyait la plus magnifique expression du génie de Beethoven. Le projet d’un genre nouveau, à la fois musical et religieux, mais non liturgique, est en germe dans l’esprit du compositeur depuis plus de dix ans avant qu’il ne couche sur le papier durant l’année 1823 son ultime symphonie à la portée toute spirituelle.
Suivant son idéal de fraternité entre les hommes, Beethoven joint les voix solistes et le chœur aux ressources instrumentales pour porter le message de joie universelle de la poésie de Schiller («An die Freude», 1785). Au lendemain de la création de ce vaste poème musical, un critique viennois ne manquait pas de noter avec quelle originalité le génie inépuisable de Beethoven avait ouvert sur un monde nouveau et inouï, «celui du mystère insoupçonné de l’art sacré» (1824).
Avant-concert le 22 mai à 19h, Salle Pleyel, Paris
À la découverte de La Neuvième
Présentation : Blandine Berthelot
Rés. 01 43 68 76 00
Direction Yoel Levi
Né en Roumanie, Yoel Levi grandit en Israël et étudie à l'Académie de musique de Tel Aviv. Il perfectionne ensuite sa technique à l'Académie de musique de Jérusalem, auprès de Mendi Rodan, puis à Sienne et Rome au côté de Franco Ferrara, aux Pays-Bas sous l'égide de Kiril Kondrashin, ainsi qu'à la célèbre Guildhall School of Music and Drama de Londres. Il décroche le premier prix lors du Concours international de chefs d'orchestre de Besançon et est pendant six ans l'assistant de Lorin Maazel à la tête de l'Orchestre de Cleveland, en qualité de chef résident.
De 1988 à 2000, Yoel Levi assume la charge de directeur musical de l'Orchestre symphonique d'Atlanta, qu'il élève durant cette période au rang d'ensemble de classe mondiale. Il est par ailleurs, jusqu’en 2007, chef permanent de l’Orchestre de la Radio flamande.
Yoel Levi est nommé chef principal de l’Orchestre National d’Île de France en septembre 2005 pour quatre ans, et vient d’être reconduit dans ses fonctions jusqu’en 2012.
Il dirige la formation dès la saison 2004/2005, notamment pour le concert de célébration des trente ans de l’orchestre avec une brillante interprétation de la Deuxième Symphonie de Mahler. Au cours de la saison 2005/2006, il dirige l’orchestre pour l’ouverture de la saison (Sixième Symphonie de Mahler), lors d’une tournée en Espagne, puis donne le Requiem de Verdi dans plusieurs villes d’Île-de-France avant de participer au Festival de Saint-Denis en juin 2006. Au début de la saison 2006/2007, Yoel Levi célèbre le retour de l’orchestre à la Salle Pleyel, un véritable succès public et critique.
En septembre 2007, il emmène l’orchestre en tournée en Europe centrale (Prague, Gyor, Budapest) et le dirige ensuite dans cinq autres programmes symphoniques ou lyriques donnés à Paris (Salle Pleyel, Cité de la musique, Théâtre du Châtelet) et en Île-de-France.
Yoel Levi entame la saison 2008/2009 au Stade de France, avec la direction de Nabucco, fresque lyrique universelle qui fit la gloire de Verdi, avant de lancer la saison en Île-de-France avec Peer Gynt d’Edvard Grieg, dans le cadre du Festival d’Île de France. La saison se poursuivra avec deux autres séries La Pathétique et La Mer données à la Salle Pleyel, chacune faisant l’objet d’une large tournée en Île-de-France, et un concert au Cadogan Hall à Londres.
En qualité de Principal chef invité de l'Orchestre philharmonique d'Israël depuis 2001, Yoel Levi a dirigé cette saison l’orchestre en tournée au Mexique. Il a également sillonné la Nouvelle Zélande à la tête du New Zealand Symphony Orchestra.
Yoel Levi est chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres.
Soprano Alexandra Deshorties
Née à Montréal, Alexandra Deshorties a grandi à Marseille où elle étudie au Conservatoire national de Région et reçoit une médaille d’or de chant. Alexandra Deshorties poursuit ensuite ses études à la Manhattan School of Music à New-York. En 1999, elle remporte le Prix Leonie Rysanek de la Fondation George London.
Alexandra Deshorties a récemment chanté Donna Anna (Don Giovanni) à l’Opéra de Los Angeles et Violetta (La Traviata) à l’Opéra de l’Arizona. En qualité de jeune artiste sélectionnée par le Programme Lindemann du Metropolitan Opera de New-York, Alexandra Deshorties a eu l’occasion de chanter au Metropolitan Opera : Aïda (une Prétresse), Elettra (Idomenée), Fiordiligi (Cosi fan tutte), Première Dame (La Flûte enchantée), Constance (L’Enlèvement au Sérail), Donna Anna, Echo (Ariane à Naxos), La Comtesse (Les Noces de Figaro), toutes ces productions dirigées par James Levine. Alexandra Deshorties a également chanté Fiordiligi aux opéras de San Francisco, Seattle, Cincinnati, au Festival d’Aix-en-Provence, au Liceu de Barcelone, au Théâtre des Champs-Elysées à Paris, ainsi qu’à la Brooklyn Academy of Music – Donna Anna à Cincinnati, au Festival d’Aix (mise en scène de Peter Brook), au Festival de Gstaad en Suisse, - Elettra à l’Opéra de Houston. Alexandra Deshorties a chanté Cléopâtre (Giulio Cesare) à l’Opéra de Seattle ainsi que Lucia di Lammermoor et la Comtesse à l’Opéra de Portland.
Cette saison, elle chante Fiordiligi (Cosi fan tutte) à l’Opéra de Valencia.
En concert, Alexandra Deshorties a chanté avec les orchestres philharmoniques de Münich et Los Angeles, le National Symphony Orchestra (Washington), les orchestres de Seattle et Baltimore, ainsi qu’au Festival de Salzbourg, sous la direction de chefs tels que David Atherton, Edward Gardner, Daniel Harding, René Jacobs, James Levine, Esa-Pekka Salonen… Elle a chanté un programme Berlioz / Brahms / Weber avec le MET Chamber Ensemble et James Levine au Weill Recital Hall à New-York.
Mezzo-soprano Rebecca Martin
La mezzo-soprano américaine Rebecca Martin est née à Saïgon au Vietnam. Diplômée en piano et chant de l’Université de Goshen dans l’Indiana, Rebecca Martin part ensuite étudier à Vienne en Autriche. L’artiste fait ses débuts sur scène en chantant Smeton / Anna Bolena de Donizetti au Anhaltishes Theater de Dessau en Allemagne. Elle y chante de nombreux rôles importants : Hänsel / Hänsel et Gretel d’Humperdinck, Cenerentola de Rossini avant d’entrer dans la troupe du Staatstheater de Nuremberg pour quatre années. Elle y chante Dorabella / Cosi fan tutte et Cherubino / Les Noces de Figaro de Mozart, Orphée de Gluck, Carmen de Bizet, Niklausse / Contes d’Hoffman d’Offenbach, Poppée / Le Couronnement de Poppée de Monteverdi, Donna Elvira / Don Giovanni de Mozart et Wellgunde / L’Or du Rhin de Wagner .
En 2001, Rebecca Martin fait ses débuts au Gärtnerplatz Theater de Münich en chantant Cenerentola de Rossini. Elle y chante ensuite Idamante (Idomémée de Mozart), Rosine (Barbier de Séville de Rossini). Son interprétation de Charlotte (Werther de Massenet) à l’Opéra de Santander en Espagne a reçu un accueil très enthousiaste.
En concert, Rebecca Martin a chanté les Passions et oratorios de Jean-Sébastien Bach à Moscou, Palerme, Buenos-Aires, Montevideo et Rio, ainsi qu’à Munich, Dresde et Leipzig. Elle a chanté le Requiem de Verdi au Grant Park Festival aux USA les Folksongs de Luciano Berio au Konzerthaus de Berlin et au Gewandhaus de Leipzig. Elle a chanté sous la direction de Riccardo Chailly et enregistré récemment Le Paradis et la Péri de Schumann avec Christophe Harnoncourt et l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig (RCA Red Label).
Rebecca Martin se produit fréquemment en récital. Elle a enregistré Le Magnificat et les Cantates de Bach avec le Windsbach Boys Choir et Karl-Friedrich Beringer, ainsi que l’Opéra de Paul Hindemith « The long Christmas dinner » avec Marek Janowski et l’Orchestre de la Radio de Berlin.
Ténor Tuomas Katajala
Né en Finlande, Tuomas Katajala a étudié le chant à l’Académie Sibelius d’Helsinki, puis à Rome et Amsterdam et travaille actuellement avec Seppo Ruohonen. Tuomas Katajala est premier prix du Concours international de ténors de Jyvaskyla (2002), premier prix du Concours de musique sacrée de Rome (2003), 2ème prix du concours Gosta Winbergh de Stockholm (2004) et boursier de la Fondation Martti Talvela (2005).
Tuomas Katajala a donné de nombreux concerts et récitals en Europe, au Japon et aux Etats-Unis.
Il a chanté dans le cadre du Festival « Musik pa slattet » au Palais Royal de Stockholm, du Festival international d’Orgue à Lahti (Finlande), et en France il a été invité par le Festival Les Heures Romantiques, le Festival d’Auvers-sur-Oise et le Festival de Noirlac. Il a débuté avec succès au Royal Albert Hall à Londres ainsi qu’au Avery Fisher Hall à New-York. En 2007, il a enregistré des airs d’opéras de Rossini avec l’Orchestre symphonique de la Radio de Finlande dirigé par Alberto Hold-Garrido.
Le répertoire de concert de Tuomas Katajala comprend : le Chant de la Terre de Mahler, les œuvres principales de Bach, Haendel, Beethoven, Mozart et Verdi, ainsi que de nombreuses œuvres contemporaines
de compositeurs tels Ilmari Mäenpää, E. J. Rautavaara, Leevi Madejota. Tuomas Katajala a fait la création de Aslak Hetta d’Armas Launis et enregistré l’œuvre (Ondine, 2004), et de « Kungingas Lähtee ranskaan »
(Le Roi s’en va-t-en France) d’Aulis Sallinen.
Tuomas Katajala a chanté avec l’orchestre du Teatro Comunale de Bologne, le London Festival Orchestra, l’Orchestre de l’Hermitage de Saint-Pétersbourg, l’Orchestre de l’Opéra de Bâle, l’Orchestre philharmonique d’Helsinki, l’Orchestre philharmonique de Tampere, les ensembles baroques de Stockholm et Helsinki et sous la direction de chefs tels Laurence Equilbey, Mikko Franck, Hannu Lintu, Sakari Oramo,
Susanna Mälkki, John Storgard, Okko Kamu, Sir David Wilcox, Hugh Wolf…
A l’opéra, Tuomas Katajala a chanté Tamino / La Flûte enchantée au Festival de Savonlinna et Le Comte de la production « Mozart Short Cuts » qui a fait l’objet d’une grande tournée en France et au Luxembourg.
En 2007, il est sélectionné par l’Accademia Rossiniana pour y suivre des master-classes et participer
à la production d’Il Viaggio a Reims (Comte Libenskof) dirigé par Alberto Zedda au Festival Rossini de Pesaro. A l’Opéra national d’Helsinki, il a chanté Il Viaggio a Reims en 2006, Il Barbiere di Siviglia en 2007 et Adriana Mater de Kaija Saariaho en 2008. Au cours des saisons à venir, il est invité à chanter Don Giovanni à Tempere, La Flûte enchantée et Cosi fan Tutte à l’Opéra d’Helsinki, De la Maison des Morts de Janacek à Helsinki et à Stockholm.
Baryton Rudolf Rosen
Le baryton suisse Rudolf Rosen se fait remarquer, à l’issue de ses études de chant, en remportant de prestigieux concours internationaux tels en 1998 le Concours International de la chaîne de télévision allemande ARD ou en 1999 le Belvedere à Vienne.
Il se produit depuis, en concert comme en récital, sur de nombreuses scènes européennes, telles que le Den Gamle Logen à Oslo, la Liederhalle à Stuttgart, le Gewandhaus de Leipzig, la Herkulessaal et le Prinzregentheater à Munich; la Tonhalle à Zurich, le Victoria Hall à Genève… sous la direction des chefs d'orchestre Christoph Eschenbach, Neeme Järvi, John Nelson, Dimitrij Kitajenko, Michel Corboz, René Jacobs et Helmut Rilling.
Après un début de carrière très riche dans le domaine du Lied et de l’Oratorio, Rudolf Rosen se consacre de plus en plus à l’Opéra. De 2001 à 2004, il est membre permanent du Staatstheater de Stuttgart, avec lequel il triomphe notamment en 2002 dans la nouvelle production de Don Giovanni de Neuenfels. S’ensuivent en 2003 la nouvelle production de LA Finta Giardiniera (Nardo) et des versions concertantes du Chateau de Barbe-Bleue à Cologne ainsi qu’en 2004-05 ses débuts dans le Comte / Les Noces de Figaro et Papageno / Die Zauberflöte à Stuttgart dans la mise en scène de Peter Konwitschny.
Depuis 2004, Rudolf Rosen se produit sur les plus grandes scènes internationales en tant qu’artiste indépendant. Au cours de la saison 2004-2005, il est notamment acclamé au New National Theatre de Tokyo dans Silvio / Pagliacci et Guglielmo / Cosi Fan Tutte. Il donne de nombreux concerts des Saisons de Haydn et est invité au Théâtre des Champs-Elysées pour les Noces de Figaro.
En 2005-06 et 2006-07, il retourne à Stuttgart pour des reprises des Noces de Figaro et de Don Giovanni, chante des concerts avec J. E. Gardiner, Almaviva / Noces de Figaro et Elias à Berne, Ein Deutsches Requiem à Florence, La Création à Strasbourg et Francfort, Die Erste Walpurgisnacht à Amsterdam, La Passion selon Saint Matthieu à Milan, Sienne et Pise, Vier Ernste Geränge avec le Bamberger Symphoniker, le Requiem de Mozart à Cologne, la Messe n° 6 en mi bémol majeur D950 de Schubert avec l’Orchestre de Chambre de Lausanne sous la direction de Christian Zacharias à la Schubertiade de Fribourg, le Château de Barbe-Bleue à Dresde et Munich etc.
Ses projets futurs comprennent notamment de nombreux concerts, une nouvelle production de Der Freischütz (Ottokar) au Grand Théâtre de Genève, Cosi fan Tutte à Anvers, etc.
Choeur de l'orchestre de Paris
Depuis sa création par Arthur Oldham en 1976, le Chœur de l’Orchestre de Paris est composé de chanteurs amateurs dont l’engagement remarquable a souvent été salué, non seulement par la presse française et internationale, mais aussi par les grands chefs d’orchestre avec lesquels ils ont travaillé.
Depuis le départ d’Arthur Oldham, en juin 2002, Didier Bouture et Geoffroy Jourdain, sous l’autorité de Laurence Equilbey, Conseiller aux activités vocales, partagent désormais la direction de cette formation. Cette nouvelle équipe guide le Chœur vers des pratiques vocales et stylistiques de plus en plus variées, en accordant une place non négligeable au répertoire a cappella.
Dans cette optique et pour accompagner les chanteurs dans leur parcours personnel, vocal et musical, un dispositif pédagogique a été institué, en collaboration avec le pianiste et professeur de formation musicale Nicolas Fehrenbach, le pianiste Emmanuel Jaspart ainsi que les professeurs de chant Mélanie Jackson, Miriam Ruggeri, Christophe Le Hazif et Éric Mahé.
Le Chœur de l’Orchestre de Paris est souvent invité à se produire avec d’autres grands orchestres symphoniques et dans diverses manifestations festivalières. Il a participé à une quinzaine d’enregistrements de l’Orchestre de Paris.
Chefs de chœur Didier Bouture et Geoffroy Jourdain
Didier Bouture direction
Didier Bouture étudie la direction d’orchestre avec Pierre Dervaux à l’Ecole normale de musique de Paris. Pour la direction chorale, il suit l’enseignement d’Eric Ericson, Stéphane Caillat, Edward Higginbottom et Sir David Willcocks. Sa rencontre avec Nikolaus Harnoncourt sera également déterminante.
Fondateur et directeur musical de l’ensemble orchestral Harmonia Nova, Didier Bouture participe aussi, en tant que chanteur, aux activités du Concert Spirituel dirigé par Hervé Niquet.
Depuis 2002, il co-dirige avec Geoffroy Jourdain le Chœur de l’Orchestre de Paris, fonction qui l’a notamment conduit à collaborer avec Marin Alsop, Pierre Boulez, Jean-Claude Casadesus, Christoph Eschenbach, Richard Hickox.
Ces différentes activités ont amené Didier Bouture à se produire en Europe (Concertgebouw d’Amsterdam, Rotterdam Philharmonie, Luzerner Theater, Festival de Besançon, Salle Pleyel, Théâtre des Champs-Elysées) ainsi qu’aux Etats-Unis (Early music Festival Boston, Chicago, Washington).
Geoffroy Jourdain direction
Né en 1972 à Epinal, c’est dans cette ville que Geoffroy Jourdain reçoit sa première formation musicale et qu’il débute la direction de chœurs.
Parallèlement à des études de musicologie en Sorbonne et à des recherches dans les fonds musicaux italiens de plusieurs bibliothèques européennes, il se forme auprès de Patrick Marco au Conservatoire Supérieur-CNR de Paris, auprès de Pierre Cao au Centre d‘Art Polyphonique d’Ile-de-France, et dans le cadre de masterclasses, en France comme à l’étranger, avec Michel-Marc Gervais, Daniel Reuss, Stefan Parkman…
Il obtient en 1998 le Certificat d’Aptitude à l’enseignement du chant choral.
Il est fondateur et directeur de deux formations vocales : l’ensemble de solistes Vivete Felici, apprécié pour ses interprétations d’œuvres italiennes des XVIIe et XVIIIe siècles et son investissement en faveur de la musique d’aujourd’hui, et le chœur de chambre Les Cris de Paris qui interprète principalement le répertoire a cappella du début du XXe siècle à nos jours et s’engage activement à promouvoir la jeune création contemporaine.
Il co-dirige avec Laurence Equilbey le Jeune Chœur de Paris, centre de formation pour jeunes chanteurs et partage avec Didier Bouture, la direction du Chœur de l’Orchestre de Paris. Ses diverses fonctions l’ont amené à collaborer avec de nombreux orchestres, sous la direction notamment de Sylvain Cambreling, Christoph Eschenbach, Marek Janowski, Richard Hickox, Pierre Boulez…
Geoffroy Jourdain est lauréat 1999 de la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet et lauréat 2000 de la Fondation de France (prêt d’honneur Marc de Montalembert).